Amiens. 2012. Une époque lointaine où jouer du rock dans les bars était encore à la mode. Antoine rencontre Ronan, et très vite, une complicité naît entre les deux jeunes musiciens, qui se prennent à rêver ensemble.
Dix ans plus tard, les deux Amiénois arpentent toujours les scènes hexagonales avec la même conviction : leur différence est leur force. Après avoir exploré l'intime avec Secret, un premier album introspectif, ils choisissent en 2024 de tourner leur regard vers l'extérieur. Edgär is Dead, leur deuxième opus, marque un virage plus rock, vécu comme une véritable renaissance.
L'ombre bienveillante des Strokes et d'Arctic Monkeys plane, tout comme l'énergie punk de Bad Nerves ou la poésie brute de Fontaines D.C. En dix ans, Edgär a tracé sa route : deux EPs, deux albums, plus de 11 millions de streams et près de 300 concerts, du Main Square Festival aux premières parties de Sting, Alice Cooper ou Kyo.
2025. Edgär revient avec Enemy, un single nerveux et magnétique qui confirme le virage amorcé. Plus sombre, plus viscéral — un son frontal, tendu, taillé pour les scènes. Prochain album prévu printemps 2026.
Une écriture directe, un son tendu, taillé pour la scène. L'urgence punk de Bad Nerves ou la poésie brute de Fontaines D.C. — mais la signature reste intacte.
Avec Behind The Wall, Edgär frappe plus fort, plus juste. Un album de rupture et de confirmation.
Une mue artistique assumée, un retour aux sources qui s'affirme pleinement. Le rock hexagonal a son nouveau visage.