Antoine rencontre Ronan à Amiens en 2012. Une complicité instinctive, presque irréfléchie, qui pousse les deux musiciens à rêver ensemble, puis à avancer sans jamais se retourner. Dix ans plus tard, Edgär arpente toujours les scènes hexagonales avec la même conviction : leur différence est leur force.
Après un premier album introspectif Secret, le duo opère en 2024 un virage décisif avec Edgär Is Dead — plus frontal, plus rock, une renaissance. L'ombre des Strokes, Arctic Monkeys, Bad Nerves et Fontaines D.C. plane, mais la signature reste intacte : mélodique, nerveuse, profondément incarnée.
Avec Behind The Wall (20 mars 2026), Edgär franchit un cap. L'album s'impose comme l'aboutissement d'une mue artistique : plus dense, plus cohérent, où la tension devient langage et la rage un moteur créatif. Les singles "Distraction", "Outside" et "Cracks" dessinent les contours d'un groupe qui regarde le monde droit dans les yeux.
En dix ans : deux EPs, trois albums, plus de 11 millions de streams, près de 300 concerts, du Main Square Festival aux premières parties de Sting, Alice Cooper et Kyo. Un duo désormais prêt à s'imposer comme l'un des visages les plus intenses du rock hexagonal contemporain.
Une écriture directe, un son tendu, taillé pour la scène. L'urgence punk de Bad Nerves ou la poésie brute de Fontaines D.C. — mais la signature reste intacte.
Avec Behind The Wall, Edgär frappe plus fort, plus juste. Un album de rupture et de confirmation.
Une mue artistique assumée, un retour aux sources qui s'affirme pleinement. Le rock hexagonal a son nouveau visage.